In memoriam : Carlos Fuentes

« On doit avoir très peur d’écrire. Ça n’est pas un acte naturel comme manger, ou faire l’amour. D’une certaine façon, c’est un acte contre nature. C’est dire à la nature qu’elle ne suffit pas, qu’il faut une autre réalité, l’imagination littéraire. » Carlos Fuentes, écrivain mexicain, mort le 15 mai 2012.

Le premier livre de Fuentes que j’ai lu

« Il laisse une oeuvre énorme qui constitue un témoignage éloquent sur tous les grands problèmes politiques et les réalités culturelles de notre temps. Il manquera non seulement à ses amis mais également à de nombreux lecteurs », a déclaré Mario Vargas Llosa, son ami.

« Homme de gauche, [Carlos Fuentes] avait en 2004 spectaculairement dénoncé la politique de l’ancien président américain George W. Bush, auquel il a consacré une série d’articles regroupés sous le titre « Contre Bush », rappelle le Nouvel Observateur. Il ne manquait jamais une occasion de monter au créneau, comme récemment encore à propos de l’affaire Cassez.

PS le 2 juin. Lire aussi le billet de Pierre Assouline : Pour saluer Carlos Fuentes

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