Reste la poésie

maintenant je marche à peu près comme un homme libre
agitant il est vrai un peu plus que nécessaire
mon parapluie
Z.D. Aïnalis

Je n’ai pas pour habitude de parler dans ce blog de livres que je n’ai pas (ou pas encore) lus. Je ferai exception pour celui-ci, parce que j’ai toute confiance dans la qualité du travail de Michel Volkovitch, grand traducteur, depuis une trentaine d’années, des auteurs grecs contemporains. Je reprends ici le texte de la présentation qu’il en fait lui-même sur le site de l’éditeur publie-net. (Il s’agit d’un livre numérique).

9782814597204

« En 2000, lorsqu’André Velter a décidé d’accueillir non seulement des poètes, mais des pays entiers dans sa collection Poésie/Gallimard, il a commencé par les Grecs. L’Anthologie de la poésie grecque contemporaine 1945-2000, forte de quarante poètes, a rencontré un franc succès.

Douze ans plus tard, la poésie grecque est toujours en pleine santé. C’est même, selon certains, l’une des plus riches du monde, et l’une des principales richesses de son pays — peu monnayable, hélas. Les grands aînés approfondissent, une nouvelle génération apparaît. J’ai publié en 2009, dans cette même collection grecque, l’anthologie Douze jeunes poètes, vite remarquée par les aficionados, avec invitations aux festivals de Lodève et Sète pour quatre d’entre eux déjà.

Cette nouvelle publication, pour l’éditeur et le traducteur, est l’occasion d’apporter un soutien moral à un pays cruellement blessé, pire encore : humilié. Soutien dérisoire sans doute, mais que pouvons-nous faire d’autre ?

Ce volume est le premier d’une anthologie permanente, prolongement des deux précédentes, consacrée aux poèmes écrits (ou du moins publiés) après 2000. La première phase du projet court sur cinq ans : chaque année, dix poètes seront proposés — cinq déjà consacrés, cinq plus jeunes —, soit cinquante poètes à l’horizon de 2016 ; ceux qui viennent d’être publiés en français individuellement, ou qui le seront pendant cette même période, attendront un sixième volume, après quoi nous espérons continuer, tant que nous en aurons la force. »

On peut en lire quelques courts extraits sur le site d’une grande lectrice, Brigitte Célérier.

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