Au bord de l’Yonne

Lisant Quignard (Les Ombres errantes), je retrouve les bords de l’Yonne :

« Au mois d’août 1999 je débarquai six caisses d’Epineuil sur la rive de l’Yonne et deux sacs postaux en jute grise qui étaient remplis de livres. Je les tirai sur la pelouse.

L’été commençait bien. Il fallait espérer qu’on ne vît personne. »

L’Yonne dont je suis originaire, comme l’était Serge Sautreau (voir la note du 5 mai : Le miroir de la pêche absolue.)

Je viens, moi, non des bords si plaisants de la rivière, mais d’une contrée plus ingrate et austère, le plateau du Gâtinais, aux confins des départements de l’Yonne et du Loiret. (J’en profite pour dire que je suis évidemment contre le projet de suppression des départements). Il m’a fallu longtemps pour descendre jusqu’aux bords de l’Yonne. En fait je crois que je n’y suis pas encore… Mais ça viendra.

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