Lectures de Gombrowicz


« Le normal est un funambule
au-dessus de l’abîme de l’anormal. »
Gombrowicz, Ferdydurke, 1937.

Saison 2, épisode 6. Le prochain café littéraire de l’Œil Bistre, animé par Marc Le Monnier et son équipe de joyeux lecteurs, aura lieu le dimanche 14 mars. Avec au menu un morceau de choix : Witold Gombrowicz.

WG enfant, image du site "Witold Gombrowicz"

« Gombrowicz procède à une percée au laser du vivant et de ses multiples couches. À la manière d’un Rabelais ou d’un Cervantès, c’est par une écriture grotesque, un goût pour l’aventure, que cet écrivain polonais majeur du XXe siècle atteint au plus juste le réel.

C’est cette perception singulière du monde et de la modernité que nous aurons la joie de vous faire entendre.  » Marc Le Monnier

« Mon oeuvre est très chic, comme un nécessaire de voyage : une grande valise – ce sont mes romans, deux valises moyennes – ce sont mon Journal et mon théâtre, et une petite valise – ce sont mes contes. » (Propos de Witold Gombrowicz à sa femme Rita).

Se trouvant plus ou moins par hasard à Buenos Aires à l’été 1939 quand éclate la 2e Guerre mondiale, Gombrowicz restera pendant 23 ans en Argentine. Ce séjour a inspiré un de ses romans, Trans-Atlantique : « Une nuit que je rentrais à pied de Caballito [NDLR : un quartier de Buenos Aires], je me mis, par jeu, à ordonner sur le mode grandguignolesque les souvenirs de mes premiers jours à Buenos Aires et, ce faisant, par la force du passé même, je me suis senti anachronique, drapé d’un style archaïque, empêtré dans une sclérose presque préhistorique et cela m’a tellement réjoui que je me suis mis à écrire quelque chose qui devait constituer mes mémoires préhistoriques de cette époque… » (Gombrowicz, Journal, vol. 1)

Buenos Aires dans les années 40 – photo Horacio Coppola

Dimanche 14 mars à 17 h au café « L’Apostrophe », 23 rue de la Grange-aux-Belles, 75010 Paris Métro : Jacques Bonsergent (5) ou Colonel Fabien (2).

Rappel : Lecteurs opportuns, ou au débotté, vous êtes les bienvenus.

La photo de Buenos Aires provient du blog « Nulla dies sine linea »

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PS le 12 mars. L’annonce de cette séance de lecture est relayée par le site Gombrowicz. Lire ici.

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